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10 idées cadeaux pour la fête des mères

A vos agendas! La fête des mères est le dimanche 26 mai cette année.

J’adore cette fête!

Alors oui, les cadeaux que les enfants nous « fabriquent » à l’école ou à la crèche ou avec la nounou ne sont pas des plus « design », mais ils sont fait de leurs mignonnes petites mains et avec tout leur amour.

Je vous l’avoue: quand mon grand me récite la poésie qu’il a appris, juste pour moi, je fonds.

Ce moment, au réveil, quand ils arrivent avec leur cadeau, tout excité de me le donner, me rappelle à quel point j’ai de la chance d’avoir ce rôle (à d’autre moment aussi, mais celui-là est tout particulier).

Les grandes enseignes ne manquent pas d’idées, plus ou moins douteuses, pour rappeler que c’est aussi le moment d’acheter un cadeau (genre -50% sur l’aspirateur à cette occasion…..)

Voici une liste idées de cadeaux si vous êtes en manque d’inspiration:

[Chéri, si tu me lis,tu peux piocher une ou plusieurs idées aussi]

  • Un (ou plusieurs) Charm Pandora: (à partir de 49€ sur le site officiel ici)
  • Le lisseur GHD
  • Le robot pâtissier Kitchenaid (oui je craque un peu là, mais ne serait-on jamais….il irait tellement bien dans la nouvelle cuisine, n’est-ce pas chéri?)
  • Une journée dans un spa avec ma meilleure amie (elle me remerciera plus tard 😉)
  • Un coussin de massage
  • Un bouquet de fleurs (pas très originale mais il fait toujours son effet et c’est tellement beau)
  • Un album photo de famille
  • Une jolie bougie dans laquelle on découvre un bijou à la fin (type Jewel Candle)
  • Un abonnement de 3 ,6 ou 12 mois a une box beauté (ou autre, en fouinant sur internet j’ai trouvé des boxes sur le vin, le jardinage, la bière, la nourriture…..)

Je précise qu’il s’agit d’une liste non exhaustive car elle dépend du goût de chacune.

N’oubliez pas d’agrémenter cela avec un petit déjeuner au lit pour rendre le moment encore plus joyeux pour la maman😊.

D’autres idées à proposer? N’hésitez pas à les laisser en commentaires.

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anniversaire, billet d'humeur

30ans avec 1 an d’expérience

Aujourd’hui, c’est mon anniversaire.

J’ai 31 ans.

(oui, en rose, en gras ET en italique)

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Je n’ai pas voulu fêter mes 30 ans.

Quand on est dans la vingtaine, on fait encore parti des « jeunes ».

Dans la vingtaine, on a cette impression qu’on a toute la vie devant soi.

Dans la vingtaine, on se construit.

Je me suis construite.
Je me suis mariée.
Je suis devenue maman de 2 enfants.
J’ai un emploi fixe.
J’ai ma maison.
Bref, j’ai « bâtit » ma vie.

Qu’est ce que la trentaine peut bien m’apporter?

J’ai l’impression d’être à la croisée de 2 chemins. Je ne suis plus tout à fait jeune mais pas encore désuète.

Le passage au chiffre 30 a été une vraie épreuve.

Aujourd’hui, je me sens mieux pour en parler.

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Alors oui:

  • Le Roi Lion a 25 ans,
  • mon baladeur K7 ferait bien rire mon fils,
  • le Tamagoshi a tenté de faire son retour,
  • j’ai connu les 2BE3, Alliage et autres Worlds Apart,
  • j’ai connu le fameux Nokia 3310 (le Snake!!!!!)

mais je ne suis pas « Vintage » pour autant.

Finalement, la trentaine ne serait-elle pas la dizaine de l’épanouissement?

Une année que je suis avec elle au quotidien et qu’elle ne me déplait pas tant que ça.

La vie ne se résume pas tant en un chiffre mais d’avantage aux façons d’agir et à la manière de penser.

J’ai la chance d’être entourée de personnes qui m’apprennent au quotidien, qui m’apportent beaucoup et dont je ne voudrais plus me passer.

Pendant cette année:

  • nous avons été à Lisbonne en amoureux,
  • à la mer et à la montagne en famille,
  • j’ai revu des gens que je n’avais pas vu depuis des années,
  • nous avons engagé des travaux dans notre maison pour qu’elle nous ressemble d’avantage,
  • j’ai ouvert ce blog,
  • Lanna est rentrée à l’école
  • nous avons commencé à changer notre façon de consommer,….

Bref, j’ai profité et j’ai bien l’intention que ça continue comme ça 😉

famille, témoignage

24h d’allaitement

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Quand j’ai accouché de Nathanaël, il m’était inconcevable d’allaiter.

C’était comme ça. La décision était prise et irrévocable.
« Mais tu ne vas pas lui donner les anticorps nécessaires »
« Si tu ne te sens pas capable d’allaiter, ce n’est pas grave » (le mot capable a raisonné longtemps dans ma tête)
« Tu aurais au moins dû lui donner la première tété »

Blablabla………….

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Quand j’ai accouché de Lanna, j’ai voulu essayé.

J’ai essayé.

Je ne prenais aucun plaisir.

Mais j’ai culpabilisé de ne pas avoir voulu essayé pour le premier, alors pourquoi ne pas tenter pour le second.

Il y a tant de maman qui en font l’apologie.

La première tétée m’a surprise mais de manière négative.

C’était la première fois, je ne connaissais pas. Je me suis dit que j’allais recommencer et qu’avec le temps, cela se passerait sûrement mieux.

24h après, une sage entre dans ma chambre et me voit en pleure.

Je n’arrivais pas à donner correctement le sein à ma fille.

Elle n’en prenait qu’un sur les 2 et, purée, ça me faisait mal!

J’étais mal à l’aise, mais je me forçais parce qu’il le fallait.

Parce qu’allaiter son enfant, c’est mieux à ce que l’on m’a dit.

On a tenté de mettre Lanna dans une autre position, mais rien à faire. L’allaitement ne marchait pas.

Pas avec moi.

Je n’aimais pas et Lanna le ressentait.

La sage femme m’a proposé de donner un biberon pour cette fois et de l’appeler pour retenter à la prochaine tétée.

Je l’ai rappelé.

On a essayé.

En vain.

L’allaitement n’était décidément pas pour moi.

Le biberon sera donc de nouveau de la partie.

J’ai été déçue et soulagée à la fois.

Déçue parce que je n’ai pas réussi.

Soulagée parce que finalement, si c’est avec un biberon que je dois la nourrir, après tout, où est le problème?
Je nourris mon enfant, peu importe la manière que ce soit.

Les pro-allaitements risquent de me détester, mais il faut remettre les choses dans leur contexte.

J’admire ces femmes qui allaitent, et prennent plaisir à la faire, je ne les dénigre pas, bien au contraire.
Nous sommes toutes différentes, et je ne ferais jamais partie de ce groupe là.

Il a fallu trouver le bon lait et le bon biberon.

J’ai culpabilisé un moment, mais aujourd’hui, je ne regrette pas mon choix.

J’ai essayé, cela n’a pas fonctionné, point. Je ne suis pas une mauvaise mère pour autant.

Peu importe le choix que l’on fait, l’important est d’être en accord avec celui-ci.

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Rendre nos enfants acteurs pour le futur

Un soir, Nathanaël me dit qu’il a vu sur une revue de l’école qu’un cachalot à été retrouvé mort et que dans son estomac, beaucoup de plastique ont été retrouvé.

Sa réaction m’a fait sourire « les gens sont vraiment dégueulasse maman »

Bon, même si j’aurai préféré qu’il le dise avec d’autres termes, il a raison. Et je suis contente.

C’est la preuve qu’il nous écoute.

J’ai des principes auxquels je tiens, comme notamment le fait qu’un déchet doit être mis dans une poubelle et non jeté dans la nature. L’été dernier, sur la plage de Cavalaire, j’ai été vraiment choqué par le nombre de mégot qu’on a pu retrouver sur les plages.

Les fumeurs pensent-ils que leurs mégots disparaissent comme par magie lorsqu’ils l’enterrent dans le sable ? Je suis au regret de vous annoncer que non.

Je ne souhaite pas faire la leçon à qui que ce soit. J’explique juste ce qui a fait un déclic chez nous, et ça a commencé comme ça.

A chaque coup de pelle dans le sable (ou presque), nous devions retirer un mégot. Mais si il y en autant sur la plage, combien il y en a-t-il dans la mer? Et je ne vous parle pas des emballages de glace, des essuie-tout……qui font partie du paysage. Est-ce devenu banal pour que cela ne choque que moi ?

Et puis le temps est passé.

Je me suis mise à lire le livre Je suis Healthy, à la base, pour faire un rééquilibrage alimentaire. (Rien à voir me direz-vous, mais vous allez comprendre).

Dans ce livre, la YouTubeuse you make fashion ou Margot donne des noms de blogs, de chaînes YouTube ou compte Instagram qui l’ont inspiré. J’ai regardé par curiosité. Elles prônent toutes généralement le manger bio, local et healthy.

Par le bio et le local, on commence à se rapprocher du « mieux et responsable ». Mais attention, le bio peut avoir fait 3 fois le tour de la planète avant d’arriver chez nous….

Et puis, une recherche en entraîne une autre (et un coucher à 1h du matin au lieu des 22h prévu) jusqu’à ce que je tombe sur un extrait d’émission sur la famille Zero Déchet.

Et là, j’ai une vraie prise de conscience.

Cette famille a réussi à réduire leur poubelle à un simple bocal en verre pour l’année, et à manger bio et sain sans se ruiner, au contraire.

Et j’ai compris.

Nous sommes dans une société de consommation, où tout est fait pour nous faire acheter, encore et encore…. Et face à cette société où l’abondance prône, la qualité se réduit, et les conséquences sont dramatiques.

C’est nous qui détruisons, c’est à nous d’agir pour faire le nécessaire.

L’être humain n’est-elle pas l’espèce animale la plus intelligente à ce qu’il paraît ? Le pouvoir et l’argent rendraient-ils aveugle à ce point-là?

Bref, j’ai acheté leur livre, et j’ai immédiatement changé quelques habitudes, comme par exemple l’achat de coton lavable en bambou, ou orienté mes achats sur d’avantage de produits biologiques et de saison. Exit le Nutella (et croyez-moi, c’était difficile) pour une pâte à tartiner bio et sans huile de palme.

On ne peut pas tout changer d’un coup. Nos habitudes et rythme de vie influencent beaucoup. Mais petit à petit, si on peut aider en réduisant nos déchets, en consommerant de manière plus réfléchie, et en faisant participer les enfants pour les rendre acteur à leur tour, alors nous pouvons avoir espoir que notre belle planète soit sauvée un jour.

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Félix, le chien des éditions Nathan

J’ai eu la chance de recevoir le livre « Félix le chien » des éditions Nathan.

9782092581766

Félix est un chien pas comme les autres.

Il n’aboie pas.

Il ne court pas après la baballe.

Il ne remue pas la queue.

Max, son petit maître, se lève régulièrement la nuit, et se rend compte que Félix disparaît. Chaque nuit, il reste introuvable.

Max décide de suivre Félix, et quelle ne fut pas sa surprise: Félix retrouve un groupe….de chats! Et il fait tout comme eux…. Mais il semble heureux, dans son univers.

Par amour pour son chien et parce qu’il accepte qu’il soit différent, Max lui prépare un bol de lait, et lui dit bonjour en « Miaouf ».

J’ai bien raccourcie l’histoire, mais le fond est là.

Félix ressemble physiquement à tous les autres chiens, mais il s’aime en tant que chat. Et Max, par amour, l’accepte comme il est.

Une très belle histoire, avec beaucoup d’humour, sur la différence et l’acceptation de soi.

Pour le retrouver et en savoir plus, vous pouvez le retrouver en cliquant ici.

 

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La nature, lieu indispensable de l’apprentissage

Cet article fait partie d’un Carnaval d’articles organisé par Coline et Rémy du blog Petites Chasses au Trésor dont vous trouverez le lien ici. Je les remercie de m’avoir convié à ce projet que je trouve intéressant.

Les jeux vidéo, les dessins, animés, les jouets en tout genre……. Nos enfants ont largement de quoi se distraire dans leur caisse à jouets. Nous voulons ce qu’il y a de mieux pour eux, et dans la société d’aujourd’hui, cela se traduit essentiellement par un besoin de consommation et d’abondance.

Mais si demain, on nous lâchait dans la nature, comment ferions-nous? Comment feraient-ils? Qu’en connaissent-ils?

Ok, nous ne sommes plus à l’époque préhistorique et je ne vais pas non plus vous dire de revenir à la bougie.

Simplement, parfois, il est bon de sortir de chez soi et de sa zone de confort.

D’observer.

Observer la nature qui nous entoure.

Les arbres changent, les fleurs aussi, on ne voit plus les mêmes animaux, le ciel ne s’illumine pas de la même façon le 15 janvier et le 28 juin…….

Plein de choses sont observables dès le plus jeune âge.

Pas besoin d’émigrer à la campagne pour observer ces changements. Même dans les grandes villes, il existe des parcs où ces différentes choses peuvent être observées.

Et à défaut de pouvoir se rendre dans des lieux différents, il est aussi possible de faire rentrer un peu de nature chez soi.

Si vous n’avez pas d’allergies particulières, commencez par quelques plantes. Et si vous n’avez pas la main verte (comme moi), prenez des « plantes grasses ». L’aloé vera ou le yuka sont des plantes qui résistent très bien aux oublies d’arrosage par exemple (croyez-en mon expérience). Un peu de vert dans la déco ne fera jamais tâche quand il s’agit de quelque chose de naturel.

Vous pouvez aussi aménager un petit coin de saison à la manière de Steiner-Waldorf. (C’est qui celui-là? Rudolf Steiner est un philosophe occultiste autrichien du XIXème siècle qui a développé des principes éducatifs qui ramène l’enfant et le respect de son développement au cœur de l’éducation et de la nature. Vous trouverez pas mal d’information sur Google).

Oui, c’est bien lui la photo en mode « je prends une pose étrange ».

Une table de saison est un endroit de la maison de votre choix, qui doit changer tous les mois, et que vous décorer avec des éléments du moment. Voici celle que j’avais faite pour novembre. Je n’ai pas respecté le rythme mensuel. Je n’en ai pas fait d’autre par manque de temps et d’idées, mais il faut sérieusement que je me penche dessus.

Vous pouvez aussi rapporter la météo de l’extérieur à votre météo intérieure. Je m’explique. Pour ceux et celles qui ont déjà fait un petit peu de méditation guidée, cela devrait vous parler un peu. On la voit aussi apparaître sur les semainiers pour enfants. On peut faire le lien entre la météo extérieur et ce que l’on ressent.

Si on est joyeux—>soleil

si on est triste–> pluie

si on est en colère –>orage

si on est ronchon–> temps gris/nuageux.

Les enfants peuvent avoir du mal à exprimer leurs émotions. Les faire passer par une idée de « météo » peut les aider. Attention, chaque enfant est différent. Pour certains, cela ne leur parlera pas du tout et il faudra passer par autre chose (les couleurs par exemple, ou les animaux). Cela peut aussi leur faire prendre conscience que rien n’est figé dans le temps. Il pleut aujourd’hui, et il faisait soleil hier? Et bien lui aussi a le droit d’être ronchon un jour, et heureux le lendemain.

Le meilleur moment pour profiter de la nature reste pendant les vacances. Il ne faut pas hésiter à sortir et chercher ce qu’il y a à voir là où vous êtes. Nous sommes partis à Gresse-en-Vercors en été 2018 car j’avais vu sur les réseaux sociaux Le Lac de Monteynard-Avignonet. Je le trouvais magnifique. Grâce à cet objectif, nous avons pu découvrir le paysage montagneux en été, nous promener dans les bois, dans le pâturage, marcher sur une passerelle,….. et surtout, nous l’avons fait en famille.

La découverte par eux-mêmes leur rend les choses moins abstraites. A 3 ans, ils ne savent pas forcément ce qu’est une montagne, une mer ou un simple brin de muguet. Pourtant, si on leur montre l’image, ils seront capable de dire « Ah mais je connais, j’ai vu ça avec papa/maman. »

Les actions de l’homme ne sont pas sans conséquences sur la nature. Rapporter cet élément dans l’apprentissage de l’enfant permettra de développer ses connaissances, de lui montrer qu’il existe d’autre chose à faire que de regarder Zig et Sharko ou autre Totally Spies, et peut être de lui montrer qu’il faut préserver la nature.

L’enfant enregistre d’avantage les gestes que les paroles. Si vous lui dites « Il faut protéger la nature » et qu’à coté, vous enterrez vos mégots dans le sable ou que vous jetez vos emballages dans la nature (un mac do ou un sachet de gâteau), que va-t-il retenir d’après vous?

C’est à nous de leur montrer le chemin et de les guider dans la quête d’un monde moins « numérique « (dixit quelqu’un qui vous parle au travers de son écran) et plus « nature ».

P.S: je vous conseille fortement la lecture du livre « Slow:50 idées et activités pour une enfance au naturel » des éditions Nathan

P.S.2: et celle de cet article là du site Petites Chasses au Trésor https://petiteschassesautresor.com/education-nature/

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Philo z’enfants des éditions Nathan

Vous vous rappelez de la philo au lycée? Perso, je détestais ça.

Je n’ai assisté qu’à 3 cours dans l’année, d’où ma note catastrophique au bac.

Mais la philo, et bien ce n’est pas que pour les adultes!

Vous savez, leur « Pourquoi le ciel est bleu? » « Pourquoi la Terre est ronde? » « Pourquoi……..? »

Et bien parfois, ils ont des questions qui peuvent nous laisser un peu perplexe.

Nous ne trouvons pas forcément la bonne réponse, les bons mots,…. Il faut se mette à la place de l’enfant et avec notre tête d’adulte, l’exercice peut s’avérer compliqué.

Il n’y a pas toujours de réponses toutes faites ou uniques aux questions qu’ils se posent.

Les éditions Nathan ont sorti 3 nouveaux livres dans leur nouvelle gamme Philo Z’Enfants adressée aux lecteurs de 7 à 10ans, dans lequel est traité un sujet de société, de façon simple, ludique, et surtout, intéressant:

  • C’est quoi la violence?
  • La liberté, c’est quoi?
  • Vivre ensemble, c’est quoi?

Nathanaël a immédiatement accroché.

Les situations présentées par des dessins lui parlent. Ce sont des situations qu’il peut vivre au quotidien.

On a toujours une question pertinente, les réponses possibles (oui/non) et leurs explications.

Dans chaque livre:

  • 6 grandes questions,
  • illustrées de 36 situations quotidiennes
  • et 144 petites questions pour rebondir, ouvrir le dialogue et initier les enfants à la réflexion philosophique.

Cette collection permet d’ouvrir l’enfant au dialogue, connaître son point de vue, lui apprendre à répondre quand il est face à certaines situations qui peuvent être similaire à celles vues dans le livre, et leur donner les clés en main pour grandir.

Si vous souhaitez vous les procurer, ils sont au prix de 12,90€ sur le site des éditions Nathan en cliquant juste ici.

*Je précise que j’ai eu ces livres gratuitement grâce aux éditions Nathan, mais que mon point de vue reste le mien, je n’ai pas de « contrat » dans lequel je suis tenue de donner des avis positifs. Quand je n’aime pas, je préfère ne pas en parler.

 

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Papa est en bas de Sophie Adriansen

Comme déjà précisé récemment, je collabore en ce moment avec les éditions Nathan et j’ai la chance de recevoir des livres pour les découvrir et vous les faire découvrir.

« Papa est en bas est un livre » traitant avec les yeux d’une enfant un sujet des moins faciles: la maladie et le deuil.

Olivia est une jeune fille très proche de ses parents, en particulier de son père avec qui elle partage plusieurs passions, dont le foot et la gourmandise. Ils rient beaucoup, et la moindre occasion est bonne pour faire de l’humour.

Elle se rend compte que son papa est de moins en moins mobile, pensant au début qu’il ne voulait tout simplement plus jouer avec elle, qu’il devenait fainéant. Mais elle va très vite comprendre que le problème n’est pas qu’il ne veut pas mais qu’il ne peut tout simplement plus.

Le papa est atteint d’une maladie orpheline qu’ils décident tous ensemble de surnommer « Tartiflette ».

Tout au long de l’histoire, le papa tentera de faire passer les différentes étapes de sa maladie avec humour.

Tartiflette gagne de plus en plus de terrain.

Leur vie ne sera plus jamais comme avant.

Il y a l’arrivée de la CGV (chaise à grande vitesse) et du monte escalier, jusqu’au jour où la décision est prise de faire installer un lit médicalisé dans le salon.

La maman s’occupe beaucoup de son mari et Olivia le voit bien. Pour repousser le temps et garder un maximum son papa à la maison, elle décide de « monter la garde » les nuits de samedi à dimanche, pour s’occuper de son père et laisser sa maman se reposer.

C’est une histoire magnifique, permettant de traiter d’un sujet difficile de façon simple et avec douceur.

L’auteur a parfaitement réussi à se mettre dans l’esprit de cette petite fille, avec ses questions, ses joies, ses espoirs et ses peines.

Le livre se lit facilement et rapidement.

Ma sensibilité m’a bien évidemment fait couler quelques larmes le long de l’histoire.

C’est pour moi un véritable coup de cœur et je suis ravie d’avoir pu découvrir cette auteur. Nous découvrons d’ailleurs à la fin du roman que celle-ci s’est inspirée de sa vie personnelle pour écrire ce roman, ce qui donne un aspect encore plus réel et humain à l’histoire.

Ma seule critique concernera l’âge à partir duquel le livre est censé être destiné: 10 ans. Je trouve que c’est un peu tôt, sauf si l’enfant a déjà été confronté à cette situation. De mon point de vue, l’âge du collège, soit 12/13 ans pourrait être plus approprié.

Je ne suis pas spécialiste, ce n’est que mon avis et il n’engage que moi.

Le courage et l’humanité qui ressort de ce livre au travers d’Olivia nous font passer nos petits tracas du quotidien pour du pipi de chat à côté de ce que vaut vraiment la vie ! On s’arrête sur des détails qui seront au final sans importance. Olivia aurait aimer continuer à partager des bons moments avec son père mais la vie en a décidé autrement. Profitons de nos enfants, de nos parents, de nos frères et sœurs, de nos amis tant qu’on le peut.

C’est la leçon que j’ai tiré de l’histoire.

On le sait déjà, on nous le dit souvent, mais ça fait du bien de se faire remettre à sa place par ce genre d’histoire.

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« Dokéo: je fais des sciences » des éditions Nathan

Nous avons eu la chance de recevoir le livre Dokéo: Je fais des sciences.

A peine reçu, Nathanaël l’avait déjà bien adopté.

Il adore ce genre de chose: des expériences avec des explications sur ce qui nous entoure. Sa curiosité malgré ses difficultés me rend admirative.

Ce livre pose des questions simple mais intéressantes, proposent des réponses claires et une série d’expériences à réaliser chez soi avec du matériel que nous avons (en général) à disposition.

Pourquoi l’eau forme-t-elle des gouttes? Comment faire une ombre? Peut-on construire jusqu’au ciel?

Le livre se décompose en 6 grandes parties:

  • L’air
  • L’eau
  • La terre et le ciel
  • Construire
  • L’électricité et la force des aimants
  • Le son et les images

Ayant récemment failli mettre le feu à la maison, j’ai choisi une activité autour de ce thème pour le sensibiliser.

Nous avons pris 3 bougies chauffe-plats.

J’ai pris 3 bocaux de taille différente.

Le but est de prouver la relation entre l’oxygène et le feu.

J’ai demandé à Nath, à son avis, dans quel bocal la flamme s’éteindrait le plus vite.

Il a naturellement dit le plus gros mais sans vraiment trop savoir pourquoi.

Evidemment, la flamme s’était dans le dernier car il y a le plus d’oxygène.

Il à beaucoup aimé.

L’expérience est simple, ouverte à tout le monde, sans avoir forcément besoin d’investir.

Nous en avons fait plein d’autres par la suite (simulation d’une éruption volcanique avec du vinaigre blanc et du bicarbonate de soude, gonfler un ballon juste avec une bouteille vide et un récipient d’eau chaude….).

Si vous manquez d’idées pour Noël et que vous avez des enfants curieux autour de vous, je vous conseille ce livre sans hésitation.

Vous pouvez vous le procurer sur Amazon pour 14,90€ en cliquant sur l’image.

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La série Nico de la collection Dyscool des éditions Nathan

« Mais c’est qu’elle parle beaucoup de livre sur son blog elle! »

Oui, et ce n’est pas prêt de s’arrêter. En effet, si vous me suivez sur Facebook et Instagram, vous aurez compris que j’ai la chance de pouvoir collaborer avec les éditions Nathan. Je vous présenterai les livres que je préfère et ceux qui sont adaptés à nos dys dès que je le pourrai.

Les premiers de la série sont les 2 « Nico » que nous avons reçu:

  • Nico: j’ai 30 ans dans mon verre
  • Nico: Comme une grenouille.

Ils font parti de leur gamme Dyscool, des livres adaptés aux dys.

Pourquoi?

Les éditions Nathan ont repris certains de leurs ouvrages à succès afin de rendre la lecture accessible à tous. Cela a été fait en collaboration avec Mobidys, société spécialisée en dyslexie et en accessibilité cognitive. Avant sa sortie, Cécile Zamorano, orthophoniste spécialiste de la dyslexie, relit et teste l’histoire.

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C’est donc un engagement sérieux que les éditions Nathan prennent envers leurs lecteurs.

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Le label Dyscool a même reçu le prix OCIRP (Organisme Commun des Institutions de Rente et de Prévoyance) « Acteurs Economiques et Handicap » en 2017.

Cliquez sur les images si vous souhaitez en savoir plus.

Ça ne rigole pas chez Nathan.

Les livres Nico

Les 2 livres se présentent de la même manière:

  • une explication rapide sur le pourquoi du Dyscool et comment,
  • une présentation des personnages avec un code couleur,

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  • le sommaire que l’on peut cocher afin de savoir où l’enfant en est dans sa lecture,

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  • des chapitres écrit de façon claire, espacé, où les syllabes compliquées sont mise en couleur afin d’en faciliter leur lecture, où les images sont présentes mais non invasive, où le code couleur de chaque personnage est respecté pour les dialogues,

  • une présentation rapide de l’auteur (ici Hubert Ben Kemoun) et l’illustrateur (Régis Faller).

L’histoire

  • Nico: comme une grenouille

La classe de Nico doit se rendre à la piscine. La maîtresse divisera la classe en 2: ceux qui savent nager avec elle, et ceux qui ne le savent pas, avec la directrice qui crie très fort. Nico ne sait pas nager, mais tous ses copains disent savoir le faire. Il ment pour rester avec eux. Il va donc tenter d’apprendre à nager seul de manière assez surprenante.

  • Nico: J’ai 30 ans dans mon verre

Tous les midi à la cantine, c’est la même histoire: Nico joue au jeu des verres avec ses copains pour savoir qui devra débarrasser la table. Et qui perd quotidiennement? Nico bien sûr! Il en a assez, il doit élaborer un plan lui permettant de gagner et ne plus être de corvée.

Notre avis

Nous avons aimé ces livres. Ils sont rigolo et avant d’aller se coucher, une histoire un peu légère mais dans lequel l’enfant peut se reconnaître est assez sympa.

Ils sont accessibles dès 7 ans.

La façon dont est fait le livre rend la lecture accessible et simple.

J’ai lu les commentaires sur le 2ème livre sur le site de la FNAC, et j’ai vu que les parents regrettaient qu’il n’y ait que ce livre adapté aux dys, les parents semblent unanime quand à sa facilité d’utilisation. C’est en 2017.

Les éditions Nathan en ont sortis d’autres depuis, et j’espère qu’ils ne s’arrêteront pas là.

Vous connaissiez déjà ces livres? Qu’en pensez-vous?

Pour les acheter, cliquez ici ou .

Pour ceux qui souhaitent en savoir plus sur la collections Dyscool de Nathan, c’est ici.

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Plusieurs bonnes raisons de partir à la montagne en été

Cet été, nous avons eu la chance de pouvoir partir à la mer ET à la montagne.

Et vous savez quoi ? Je pense qu’à l’unanimité, nous avons préféré….. La montagne !

Pourquoi ?

– parce qu’il y a globalement moins de monde et moins de bouchons sur la route

– parce que j’ai détesté être entassé les uns sur les autres à la plage en pleine période de canicule,

– parce que la chaleur est largement plus supportable à 1200m d’altitude,

– parce que l’air est moins polluée,

– parce qu’il y a plein d’activité à faire à tout âge: randonnées, canoë, jeux dans les arbres, ballade à cheval,…

– parce que c’est moins cher, tant au niveau location qu’au niveau activité,

– parce qu’il y a plein d’endroits pour se balader en laissant libre les enfants, (presque) sans danger et sans gêner les gens (sur une plage bondée de monde, il y a toujours les enfants qui courent entre ou sur les serviettes, ou qui envoient du sable….),

– parce qu’on peut faire de jolies découvertes,

– parce qu’il y a des paysages incroyable,

– parce qu’on a pu jouer aux échos dans les montagnes sans risquer de déclencher une avalanche,

– parce qu’on peut faire de jolies photos,

– parce qu’on peut manger des trucs de montagne (fromage et gâteaux pour moi, bière et saucisson pour le papa),

– parce qu’on s’est créé de jolis souvenirs,

– et parce que ça permet de ne pas faire comme tout le monde.

Bon, je vous rassure, il y a quelques inconvénients:

– il n’y a pas d’hôpital à proximité (minimum 1h de route de là où nous étions…. Inutile de dire qu’il vaut mieux ne pas se faire mal ni tomber malade),

– les supérettes de proximité coûtent un bras, un rein et la moitié d’une jambe ! Un paquet de 4 tranches de jambon à 5€, croyez-moi, vous le savourez,

– il ne faut pas craindre les virages car la route de montagne à ce niveau là, c’est l’enfer.

Nous sommes allés à Cavalaire sur Mer avant d’aller à la montagne. C’était joli et sympa, mais nous avons largement plus profiter de nos 4 jours à la montagne que de notre semaine à la mer.

Je pense que l’année prochaine, nous retournerons à la montagne.

Malgré des journées bien chargées, nous n’avons pas pu faire ou voir tout ce que nous voulions en 4 jours.

Et vous, vous êtes plutôt plage ou montagne en été ?

activité, concours, enfants, idées cadeaux, jeux-jouets

#concours Je vous remercie

Bonjour à toutes et à tous,
Je vois de plus en plus de trafics sur mon blog, d’abonnés sur ma page Facebook ainsi que sur Instagram et je vous en suis reconnaissante.

Pour vous remercier, je vous propose un premier concours !

J’adore le format des Éditions Auzou, et je vous ai pris ceci:

« 25 enquêtes dans les contes » est un livret pour nos mini détectives, avec une enquête sur chaque page, la réponse en regard et un feutre effaçable afin de pouvoir recommencer.

Une activité permettant de partager un bon moment avec les enfants.

Vous n’êtes pas obliger d’être parent pour participer, je vous rappelle que Noël approche doucement….

Alors, ça vous tente ?

Pour participer, voici les conditions:

– être abonné à ma page Facebook,

– mettre un commentaire sous l’article pour me dire que vous participez, votre pseudo Facebook pour que je puisse vous retrouver, et un petit mot gentil pour m’encourager si vous avez envie 😊

Vous pouvez aussi vous abonner à mon compte Instagram et au blog😉

Jeu concours du 3 au 7 octobre 2018 minuit.

Bonne chance à toutes et tous

activité, actualités, enfants, idées cadeaux, jeux-jouets

Pandacraft septembre: Les Emotions

[Encore et toujours avec du retard…. Promis, un jour, je serai dans les temps pour vous présenter la box du mois en cours.]

On poursuit notre série sur les kits Pandacraft.

Sujet du mois: les émotions.

Quelle bonne idée !

Nathanaël a encore du mal à gérer ses émotions, j’ai plusieurs livres à la maison sur ce sujet. Alors une activité sur le thème est, pour nous, très bien.

L’idée: construire des visages-marionnettes rigolotes qui représentent 4 émotions différentes: la peur, la joie, la colère et la tristesse.

(Ce n’est pas sans me rappeler un superbe dessin animé Disney-pixar: Vice-versa que je vous conseille vivement).

C’est aussi une sorte d’atelier première couture.

Il faut passer des liens permettant à la fois de tenir la marionnette et accrocher des autocollants relatifs à l’émotion.

Une fois les marionnettes montées, il n’y a plus qu’à les ranger dans leur jolie boîte.

Nous retrouvons comme d’habitude dans le magasine:

-une histoire,

-un recap des événements du mois en cours,

– le mode d’emploi de l’activité,

-une activité secondaire à faire soi-même,

-et le thème du mois suivant.

Bilan: box qui a bien plu et qui a une vraie utilité.

J’exagère volontairement les paroles de chaque « personnages » et on est vraiment dans l’échange quand on joue avec Nath. Je me dis qu’ils peuvent être une sorte de relais pour faire passer des choses qu’il pense ou ressent. A voir sur le long terme si cela peut fonctionner.

Pour ceux que ça intéresse, l’article sur la box Pandcraft du mois dernier est juste ici.

Et pour vous abonner, c’est .

actualités, billet d'humeur, DYS, enfants, témoignage

Lettre ouverte d’une dyslexique

En discutant avec mon entourage, je me suis rendue compte que je côtoyais des personnes Dys……..

J’ai demandé à l’une d’entre elle si elle voulait bien me faire un témoignage car son Dys n’a pas été soigné. Elle a gentiment accepté.

Par soucis de confidentialité, je l’appellerai Aurore*, comme dans La Belle au Bois Dormant de Disney (je vous avais déjà dit que j’étais une grande fan, et elle aussi 😉 ).

Si certaines personnes la reconnaisse, je vous remercierai de bien vouloir le garder pour vous et ne pas l’identifier. Merci
« On a détecté ma dyslexie quand j’étais en primaire au CE2, j’avais 8 ans. On s’en est rendu compte par rapport aux dictées. J’ai tout le temps eu 0, même les préparées. Je confonds beaucoup de lettres comme les d et les t, les v et les b. La maîtresse a signalé à mes parents en leur proposant de faire des rendez-vous d’orthophoniste tout en leur signalant que c’était minime, que j’avais presque rien. Mes parents se sont dit que ça allait passé et à l’époque, ils n’ont pas voulu que j’aille voir l’orthophoniste. Mes parents sont de l’ancienne époque, ils n’en voyaient pas l’intérêt. Je ne leur en veux pas, c’est comme ça. C’est leur choix. Ils pensaient bien faire, peur que je sois jugée. Le soucis, c’est que ma dyslexie est toujours là et pas soignée.
En primaire, ce n’est pas grave, car tout le monde fait des fautes. On vit avec certains mots mal dit, on trouve cela mignon. Mais c’est quand on grandit que l’on se rend compte du handicap que c’est.


Même là, en écrivant, il y a plein de fautes. Désolé par avance, je te laisserai le soin de corriger.
Le problème avec la dyslexie, c’est que les gens ne comprennent pas. Je m’explique. Quand tu fais une phrase, et que tu fais 3 fautes, ils me disent « tu pourrais te relire ça fait mal aux yeux » mais je ne la fais pas exprès. Même en me relisant, je ne suis pas capable de voir les fautes.
Quand je suis arrivée en 6ème, ma prof de français a remarqué mon soucis. Elle a proposé à mes parents des solutions: faire un résumé de ma journée tous les soirs et le lire. Mais à cette époque, je n’aimais pas lire et raconter ma journée en plus de mes devoirs, pas envie. Mes parents m’ont laissé faire et ne m’ont pas forcé. Forcément, je ne l’ai pas fait, je n’en voyais pas l’intérêt.
J’aurai aimé qu’ils me poussent un peu pour cela.
Il y a certains mots que je suis incapable de dire, comme puzzle ou caricaturé, et d’autres, je peux les dire, mais seulement si je les vois écrit, sinon les lettres se mélangent dans ma tête et quand j’essai de les dire, ça ne ressemble à rien.
Je l’ai mal vécu durant une grande partie de ma vie. J’étais gênée quand certains mots ne sortaient pas ou mal. Les gens se moquaient de moi, parfois méchamment, et d’autres fois pour me charrier, mais pour moi, ce n’était pas drôle.
En seconde, j’ai redoublé, car, pour le directeur, je n’avais pas le niveau en français pour avancer dans la vie. Je l’ai mal pris mais en prenant du recul, je me rends compte que c’est ce qui m’a rendu plus forte et j’ai prouvé que je pouvais y arriver.
Par la suite,j’ai beaucoup lu (merci Marc Levy, cet auteur m’en a donné le goût) et je fais moins de faute. Le mal est fait. Je dois vivre avec.


Il y a ensuite eu l’étape des lettres de motivation. Etape difficile. Je ne suis pas capable de faire une lettre en belle écriture sans fautes. Mon cerveau me dit d’écrire comme je parle, et ce n’est pas forcément très joli. Je n’ai pas d’autre choix que de me faire aider pour ce genre de chose.
Avant de travailler là où je suis actuellement, j’ai fait un bilan de compétences, voir ce que je pouvais faire pour changer de voie et faire un métier qui me plaît. On fait pas mal de tests pour voir nos compétences et pour voir où on se situe en mathématiques et en français entre autre. Pour toutes les matières, j’ai le diplôme au dessus du BTS. Pour le français, je n’ai pas le niveau Bac. Je m’en doutais, mais dure de le voir écrit noir sur blanc.
Maintenant, j’ai appris à vivre avec. Mon mari m’a beaucoup aidé à avancer et à l’accepter. Il se moque de moi gentiment pour certains mots, mais la manière dont il le fait m’aide à l’accepter et à me moquer de moi même.
Il relit mes textes ou on les fait ensemble pour que cela soit lisible.
Ma dyslexie est minime, je vis avec, il y a plus grave. J’en rigole maintenant que j’ai 32 ans mais je sais que pour mon fils, je vais faire attention et soigner cela s’il est dans le même cas. Je ne veux pas qu’il vive la même chose et les mêmes moqueries. On est idiot quand on est au collège. La méchanceté des enfants est horrible.
Aujourd’hui, je ne sais toujours pas dire certains mots, et certains autres j’y arrive seulement en les lisant, je ne peux pas faire de longs articles bien écrit ou de lettre structurée, je confonds encore beaucoup de lettres et je ne m’en rend pas compte, c’est quand mon téléphone corrige tout seul ou quand on me le dit que je m’en rends compte. Je suis heureuse et je vie avec , ce n’est pas un fardeau pour moi. Parfois je me dis que si cela aurait été pris à temps, je pourrais être plus indépendante. »

J’ai été très émue et touchée par ce récit. On ne se s’en rend pas compte quand on est « normale » (je pourrais mettre des énormes guillemets parce que personne ne l’est réellement). L’école semble avoir été une épreuve terrible. C’est exactement la crainte quant à mon fils, et je ne pense pas être la seule.

Les troubles dys étaient pris à la légère à l’époque, je suis contente qu’aujourd’hui, ils soient reconnus (bien que mal reconnu mais bon, c’est un début).

J’ai effectivement corrigé certaines fautes, que ce soit d’orthographe ou de tournure de phrase, mais j’ai conservé au maximum l’originalité du texte pour ressentir ce qu’elle exprime et à sa manière.

Je la remercie du fond du cœur d’avoir accepté de s’être livrée et de m’avoir donné l’autorisation pour la publication.

Merci Aurore* ❤

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Pourquoi je limite les écrans

Il fait beau dehors, on ouvre grand les fenêtres.

Quand nous étions petits, dès qu’il y avait un rayon de soleil, on allait dehors! Tellement de choses à faire. J’adorais me prendre pour Jeanne de Jeanne et Serge et jouer au volley-ball (ok, ancienne génération, mais c’était tellement bon), ou alors je partais à la chasse aux insectes dans mon jardin pour les observer.

Mais aujourd’hui, Nathanaël me demande « Je peux allumer la télé? »

Pourquoi pas, après tout, il a le droit à un peu de repos lui aussi.

Sa sœur le rejoint.

Ils restent fixés devant cet écran, n’en bougent pas.

« Vous ne voulez pas venir dehors? Il faut beau! »

« Non non, c’est bon. »

Voilà de quoi nous étions témoins, jusqu’à ce que l’on prenne conscience du mal que ces écrans peuvent engendrer.

Je ne parle pas de devoir interdire formellement la télévision ou tout écran, mais en limiter leur usage.

Quand Lanna est née, c’était un bébé vraiment très demandeur qui me monopolisait énormément.

Comme je ne travaillais pas, j’allais chercher Nathanaël à l’école le midi et le soir, à 16h30.

Pour pouvoir m’occuper de Lanna, j’allumais systématiquement la télévision. Ou alors, je laissais mon fils sur la tablette, et ce, pendant parfois plus d’1h.

Un jour, la maîtresse de mon fils me le décrit comme devenant violent, à jouer à Power Rangers mais sans mesurer sa force.

J’ai donc commencé à limiter les écrans, car je savais qu’il retranscrivait ce qu’il voyait de virtuel dans le réel, et je voulais que cela cesse.

Et j’ai vu cette émission, dans Envoyé Spécial, qui parlait des effets néfastes que pouvait avoir les écrans sur le cerveau et le développement de l’enfant. Vous pouvez visionner cette émission en cliquant ici.

Je désespérais quand je voyais leur chambre rempli de jouets et que pourtant, ils préféraient rester devant leurs écrans. Ils étaient devenus addicts aux écrans, au multimédia, par notre faute, par facilité.

Nous avons décidé de limiter au maximum et de les occuper, soit en leur proposant des activités, mais aussi en les laissant seul se gérer.

Je me suis rendu compte qu’ils ne savaient pas s’occuper tout seul, et qu’ils ne jouaient pas forcément ensemble d’ailleurs.

Aujourd’hui, ils ont conscience (enfin, surtout le grand) qu’il est limité pour cet usage, que ce soit télévision, tablette ou console. Je lui en ai expliqué la raison. Il m’en veut un peu, mais je sais pertinemment que j’agis pour son bien. Je me suis trompée, comme je l’ai déjà précisé dans un article précédent, je ne suis pas une mère parfaite, je fais des erreurs.

Mais l’important est de reconnaître ses erreurs et de savoir les rectifier tant qu’il en est encore temps.

Bien sûr, parfois, je suis fatiguée, et je leur met un dessin animé (ceux qui me connaissent sauront qu’en général, c’est un Disney), mais cela reste occasionnel.

L’enfant addict aux écrans ne « répond » plus de la même manière, change au niveau de sa sociabilité, peut confondre le virtuel et le réel, ne bouge pas et s’il y a bien un moment dans leur vie où ils doivent courir, rire, jouer avec les copains dans l’insouciance et l’innocence, c’est bien maintenant.

J’ai changé moi-même mes habitudes.

Avant, j’allumais systématiquement la télévision, pas pour la regarder, mais par habitude. J’avais toujours mon téléphone sur moi, même à table, et dès qu’il faisait « dring », je sautai dessus. Je regardais Facebook, Instagram ou YouTube alors qu’ils étaient à coté de moi….. Cela peut aussi leur faire penser que finalement, les écrans sont plus important à mes yeux qu’eux, que leur progrès, leur personne…….(ce qui est totalement faux, soyons d’accord).

Dans un monde où tout est numérique, va vite, il y a aussi des dangers, et c’est là où nous, parents, devons intervenir.

Il est vrai que sans ordinateur ou téléphone, je ne pourrais pas vous écrire d’article et vous ne pourriez pas les lire. JE suis bien contente qu’il y ait cet ordinateur pour vous narrer ma vie. Mais j’ai conscience du danger des écrans et je suis dans la capacité de me restreindre. Je connais la frustration et je sais passer à autre chose. L’enfant ne connait pas tout ça. Il ne sait pas (ou ne veut pas parfois) se mettre des limites. C’est à nous d’agir. C’est notre rôle.

Il est fort probable que, pour combler sa dysgraphie, Nathanaël soit dans l’obligation de prendre un écran pour taper ses devoirs. Il sera donc de mon devoir de redoubler de vigilance, qu’il soit conscient qu’il s’agira d’un outil de travail et non de distraction.

Je ne vous apprendrais rien en vous parlant également des dangers d’internet, que ce soit pour l’intégrité de l’enfant, ou au niveau des prédateurs qui peuvent les guetter.

Bref, préservez vos enfants, leur enfance, permettez-leur d’en avoir une et de se fabriquer des souvenirs autres que ceux des écrans 🙂

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On a testé…. Ma Fabrique à Histoires de Lunii

Je suis beaucoup les mamans blogueuses/YouTubeuses, et j’ai déjà vu ce boîtier plusieurs fois. Alors quand Lunii m’a envoyé le boîtier pour le tester, j’ai été ravi.
Ma Fabrique à Histoires est un boîtier tout doux, de couleur verte avec des boutons manipulables très facilement.

Il fonctionne comme un petit poste radio, sauf que ce poste raconte des histoires.

A réception, j’étais déjà agréablement surprise par le contenant. Une boîte très jolie et pratique (je la conserve pour ranger le boitier), dans laquelle on retrouve:

  • le boitier,
  • un cordon de charge,
  • un livret explicatif.

L’ergonomie est jolie, douce et simple.
L’enfant est acteur de son histoire. Il choisit:

  • le héros,
  • le second personnage,
  • l’objet,
  • le lieu

qui apparaissent en petite image lumineuse sur le boitier pour l’aider à choisir.

Il y a un gros bouton par lequel l’enfant fait défiler ses choix concernant les composantes de l’histoire, un bouton ok pour les valider, un petit bouton pause et un bouton « Home » si on veut arrêter l’histoire et en choisir une autre.

Sur le coté, il y a un bouton volume qui sert également de On/Off, une prise Jack et la prise de charge.

Mon grand a compris seul et très facilement le fonctionnement.

A réception, il y a 48 histoires de chargées.

Une plateforme en ligne Luniistore, disponible sur Mac et PC (il faut télécharger le logiciel) permettant d’acheter d’autres Pack d’histoire sur plein de sujet différents (Noël, Pâques….). Il y en a même eu un sur le foot pour la coupe du monde, qui est toujours disponible au téléchargement.

Un Pack Bonne Nuit est offert à l’inscription.

Autre avantage: il n’y a pas d’écran ni d’ondes.

Enfin une activité ludique, permettant de développer l’imagination des enfants sans vraiment recourir aux nouvelles technologies très invasives et omniprésentes!

Mes enfants l’ont adoré et adopté très rapidement.

Nathanaël a compris rapidement le principe, le fonctionnement et il aime beaucoup écouter des histoires.

Lanna l’aime beaucoup mais stoppe vite l’histoire. Ce qui l’amuse, c’est la manipulation et la lumière qui s’allume dessus. Le plaisir d’écouter des histoires viendra avec le temps.

J’aime beaucoup ce boitier.

Il a un coût (59€), mais on peut le trouver en promo sur Amazon ou Bébéboutik de temps en temps.

Je trouve l’investissement intéressant car il permet aux enfants d’apprécier un moment de calme, reposant, et lui fait travailler son imagination. Il n’a pas d’animation pour accompagner l’histoire donc il est obligé de se l’imaginer.

J’aurai aimé qu’il y est un témoin pour l’état de la batterie. Il y a un témoin de charge lumineux quand on branche le boitier, mais on ne peut pas savoir la batterie restante. Il vaut mieux la charger avant de faire un long trajet par exemple, mais j’aurai aimé pouvoir avoir un état de la batterie. C’est le seul défaut que j’ai trouvé 🙂

Si vous souhaitez, vous aussi, craquer sur ce joli boitier, c’est juste ici.

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Au revoir si jolie crèche…..

Février 2016, après quelques mois de congé parental, je pète complètement un câble.

Rester chez moi, pour m’occuper de mes petits, ce n’est pas pour moi. Je dois reprendre le boulot.

Il fallait choisir et trouver un mode de garde.

J’avais une excellente nounou pour Nath, mais ça fait loin de chez nous maintenant.

Je n’arriverai pas à faire confiance en quelqu’un comme j’avais confiance en elle. Nous avions une excellente relation, je ne retrouverai pas pareil.

La commune où nous résidons possède une micro-crèche.

Je pousse la porte pour me renseigner dans un premier temps. Je suis immédiatement séduite. La directrice est vraiment entreprenante et aime son travail, les enfants, je le ressens en discutant avec elle.


Le personnel est vraiment sympa aussi. Des femmes très douces, patientes, que je n’ai jamais entendu hausser le ton (cela doit leur arriver je pense, elles sont humaines, et quand on a 20 gosses qui braillent, il y a moyen de perdre patience à un moment donné, mais je ne l’ai jamais vu), qui notent ce que l’enfant mange, si il y a eu des soucis particuliers,…..
La nourriture est préparée sur place à l’aide d’un thermomix, uniquement avec des produits frais, de saison et cerise sur le gâteau, bio!


Elles organisent des activités, font découvrir les sons, la musique, les histoires, se rendent à la bibliothèque, font venir des clowns d’une association (Kezaclown) pour réaliser des activités avec les enfants…………..

Des goûters avec parents et enfants sont régulièrement organisés.
J’ai vraiment été contente de cette crèche.

Elles ont su m’accompagner lorsque j’ai dû la leur laisser au début (je suis restée quand même 6 mois avec elle). J’étais mal, je culpabilisais, je pleurais, j’avais la boule au ventre.

Mais ELLES étaient là.

Je suis triste que Lanna en soit partie.

Qui va me tenir un cahier avec des photos de Lanna en pleine action? (peinture/motricité/chasse aux œufs pour Pâques…..)

Qui va organiser un VRAI spectacle de Noël? (on est d’accord, le spectacle de l’école n’est pas vraiment un spectacle….).

Elles sont vraiment dans l’écoute de l’enfant, son respect, mais savent aussi leur faire entendre raison quand ils font des bêtises mais toujours avec douceur et bienveillance.
Ce sont mes « remplaçantes » de journées.

Je leur faisais confiance. Je conseillerai cette micro-crèche les yeux fermés.

Lanna a pu apprendre la vie en collectivité, apprendre à manger toute seule, à s’habiller (presque) toute seule de la tête aux pieds, à mettre ses chaussures, son blouson, à être à l’aise dans la motricité fine, à se laver les mains, à danser, à apprendre des chansons ….. Elle a eu son premier « amoureux », sa première copine,…

Mais voilà, elle grandit, elle doit rentrer dans la cours des (petits) grands, apprendre à devenir une élève, apprendre à devenir autonome, passer du stade grand bébé à petite fille…..
Au revoir Mme La directrice et ses petits lutins, vous nous manquerez, et nous garderons un très bon souvenir de vous.

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On prépare la rentrée pour Nathanaël

Le CE1…….. vous vous rendez compte?

Il va commencer à apprendre les règles du français, les math……….

On me demande un classeur grand format avec instercalaire comme ça, des feuilles comme ça………..

C’est parti. Il rentre vraiment chez les grands.

Et ça met une claque.

Et surtout, c’est loin d’être terminé.

Pour le préparer à cette rentrée un peu spécial, j’ai pris la liberté de chercher et d’acheter ce qui, selon moi, pourrait lui correspondre le mieux.

L’ergothérapeute est claire dans son rapport: il faudra peut-être envisager le passage à l’ordinateur, et donc dresser un bilan dans 6 mois.

En attendant, j’ai fait les achats scolaires comme tout le monde, en essayant d’adapter au mieux le matériel.

On commence avec le sac à dos. On nous interdit les roulettes. Nous avons décidé de lui prendre un Eastpack. vous vous souvenez de ces sacs à dos là? Très à la mode quand nous étions au lycée (il y a quelques années….), et toujours à la mode chez les jeunes. Mais si nous avons pris ce modèle-là, ce n’est pas pour une question de mode. C’est pour une question de praticité.

  • Il y a 2 attaches à la fermetures éclaires, au bout desquels pendent une petite cordelette.
  • les bretelles sont large et épaisses
  • contenance: 24L, largement suffisant pour un CE1.
  • simple et pratique d’utilisation.

Concernant les crayons de couleurs et le crayon de papier, j’ai trouvé sur Amazon la gamme Easy Start de la marque Stabilo. Il y a des petites encoches permettant une meilleure prise en main du crayon. L’ergonomie étant meilleur, je ne pense pas qu’il écrira mieux, mais ça sera plus agréable pour lui. Et le graal, ils existent en version droitier et gaucher.

Un agenda: sur la liste était demandé un cahier de texte. Après plusieurs recherchent, et sans vraiment de surprise, le cahier de texte n’est pas idéal pour les dyspraxiques. Afin de permettre un repérage plus facile, plusieurs forums et sites que j’ai visité ont annoté qu’il valait mieux un agenda. On peut couper les coins pour savoir rapidement où on en est et il y a souvent un petit ruban agissant comme un marque page. Pour l’aider encore plus, j’ai pris le soin de surligné en couleur les jours de la semaine: lundi en orange, mardi en bleu…. J’espère que cela pourra l’aider.

Je ne sais si il y a de la géométrie en CE1, mais il m’était demandé le nécessaire sur la liste de rentrée. J’ai pris un compas avec un cache pour la pointe, et un rapporteur et équerre « souple ». Il y a une prise sur la règle pour en faciliter l’utilisation.

Pour la colle, j’ai pris celle avec un bouchon simple. Le bouchon qui se visse, pour un enfant dys, ce n’est pas ce qu’il y a de plus pratique. La colle liquide est difficile à manier, il faut « doser ». J’ai donc pris celle-ci.

Il a sa paire de ciseaux pour gaucher.

Et pour les stylo billes, j’ai pris 4 Bic classiques, je trouve que c’est encore ceux avec lesquels il se débrouille le mieux. Les ergonomiques spéciales gaucher ne sont pas ceux qu’il préfère utiliser. Je vais voir si je dois acheter les adaptateurs de prise pour une bonne position des doigts.

Pour terminer, et pour l’aider dans son année, j’ai pris les 2 livrets de chez Hachette Education sur le français et les maths spéciales DYS. Je vous ferais une revue prochainement dessus pour vous montrer exactement comment ils ont adapté les cours et ce qu’on en pense.

Tout ce que je viens d’énumérer n’ont pas été préconisé par qui que ce soit. C’est ma façon à moi de trouver des petites solutions pour aider Nathanaël à aborder son CE1 plus « facilement ». Il reste encore des choses à voir et à mettre en place que les spécialistes n’ont conseillerons je pense, et je suivrais leur avis à ce moment là.

L’ergotherapeute nous a déjà préconisé de lui fabriquer une sorte de pupitre pour surélever les feuilles (qu’elles soient à la verticale pour avoir une meilleure posture).

Je ne suis pas spécialiste en dys, mais je fais ce que je peux pour être une bonne maman pour mon dys😊

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Pandacraft Août 2018: Le Ciel

Une des choses agréables en été, c’est lever les yeux et admirer les étoiles. En plus, cette année au mois d’août, on a eu la chance de pouvoir admirer les étoiles filantes. Enfin, pour ceux qui avaient la chance d’avoir un beau ciel dégagé. Nous, c’était un soir d’orage, nous n’avons pas eu la chance de pouvoir les admirer.

A cette occasion, le thème de Pandacraft ce mois-ci est le ciel.

L’activité consiste à fabriquer un petit observatoire du ciel.

Activité de grattage, montage papier, reconnaissance de certaines constellation simple…..

J’ai trouvé le résultat joli et très intéressant.

Nathanaël a adoré le thème.

Lumière éteinte, c’est encore plus joli.

Et comme d’habitude, une histoire, des jeux, et une activité manuelle: recette d’un cocktail (sans alcool bien sûr). Quelle joie! Un cocktail pour enfant pour faire comme les grands.

Un prisme à monter soi-même était également dans le kit. 4 vidéos disponibles sur l’application permettent de voir un soleil ou une planète Terre en hologramme à travers le prisme.

Annonce du thème du mois suivant: les émotions. Sujet qui ne peut que nous intéresser😊

Le mois dernier, le thème de la box était sur les insectes du jardin que vous pouvez retrouver juste ici.

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Une journée en famille à Nigloland

Nous avons décidé de clore nos vacances comme nous les avions commencé: dans un parc d’attraction.

Cela faisait plusieurs fois que j’entendais parler de Nigloland. Il paraissait sympa comme parc. Ce n’est qu’à 2h30 de chez nous (dans l’Aube, à Dolancourt vers Troye). Alors on y est aller.

Nous sommes partis plus tard que prévu (oui nous sommes rarement à l’heure). Nous sommes arrivés au parc à 10h45, le parc ouvrant à 10h.

Mais nous étions loin d’être les derniers.

En plein été, un vendredi, il y avait beaucoup de monde.

Nous avons mangé à 11h15, déjà parce qu’on avait faim, et pour attendre moins longtemps aux attraction à l’heure de midi.

Puis nous avons débuté les attractions en commençant par les caravelles de Jacques Cartier, puis nous ne nous sommes (presque) pas arrêté jusqu’à la fermeture (19h).

Ce que j’apprécie dans ce parc, c’est qu’il y a beaucoup d’attraction que les petits comme Lanna peuvent faire. Le temps d’attente malgré le monde était raisonnable. Nous n’avons pas du attendre plus de 30 minutes. Le parc est bien entretenu, pas de saleté qui traînent au sol, ce qui restent sur les tables est très vite nettoyé par les employés.

Il y a en tout 39 attractions et spectacles autour de 4 univers, 8 restaurants dans le parc, un hôtel avec restaurant, un parking gratuit, et une possibilité de mettre son chien en chenil ! Un parc propose de garder votre meilleur ami, quelle bonne idée !

Je vous laisse découvrir le parc et ses tarifs ici.

Nous n’avons pas dormi au parc. Nous avons choisi le côté cosy d’une très belle chambre d’hôte à Colombè-le-Sec pour repartir le lendemain matin.

Nous reviendrons, c’est certain. D’autant plus que Lanna voulait absolument faire la nouvelle attraction de cette année (les zabeilles) mais qu’elle était trop petite pour la faire (à 2cm près).

Je vous laisse avec les photos et vous donner peut être une idée de sortie avec (ou sans) les enfants.

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Pandacraft de juillet 2018: les insectes du jardin

Comme beaucoup parmi vous le savent, je suis une grande fan des box. Il en existe de toutes sortes, pour les grands, comme pour les petits.

Depuis Noël, Nathanaël est abonné à Pandacraft.

Il s’agit d’un kit dans lequel on retrouve:

– un aimant frigo à collectionner ,

– un magazine

– et une activité correspondant à l’actualité du moment (si il y a une fête comme celle de la musique, la saison,….).

Nous avons reçu début juillet le kit sur les insectes du jardin.

N’aillant pas trouvé le temps de la faire, nous l’avons réalisé à notre retour de vacances.

Pour l’activité, nous avons des plaques de plastique en forme d’insecte, avec un côté collant, auquel il faut coller des boulettes de papier de couleur qui correspondent aux couleurs de l’insecte en question.

Une carton et de jolies fils de laine aux couleurs de l’arc en ciel permettent de suspendre les insectes préalablement décorés.

Nous avons commencé par l’abeille, puis la coccinelle.

Problème: il n’y a pas assez de feuille de couleur de prévu dans le kit pour pouvoir faire les 4 insectes. Nath a bien respecté les règles pour l’abeille, mais je l’ai laissé faire à sa guise à partir du second car je me suis rendu compte qu’on ne pourra pas obtenir le même résultat que sur la photo.

J’aime beaucoup ces kits.

Mon fils l’attend toujours avec impatience.

En plus de l’activité, il y a toujours une histoire autour du thème de l’activité, et une expérience à réaliser dans le magasine. Cette fois-ci, c’est réaliser du sable magique. J’en ai déjà fait avant de le recevoir, mais pour ceux qui n’ont jamais tenté, je trouve l’idée plutôt bonne.

Avis: Pandacraft est une bonne box enfant, peu coûteuse, et qui permet toujours à l’enfant de faire des découvertes.

Il existe 2 types de box correspondant à l’âge de l’enfant :

– de 3 à 7 ans

– de 8 à 12 ans.

On a la possibilité de télécharger l’application gratuite Pandacraft permettant d’approfondir la découverte de la thématique.

Vous pouvez tester gratuitement une box pour vous faire une idée sur le site Pandacraft, et si elle vous plaît, plusieurs types d’abonnement sont proposés (mensuel, annuel….).

Vous pouvez cliquer sur l’image pour découvrir le site.

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On a lu….. Le défi de Loïk

Souhaitant faire comprendre à mon fils son soucis, j’ai cherché des livres pour enfant expliquant de manière simple, à travers un personnage, de quoi il s’agissait.

Nathanaël sait qu’il est maladroit, qu’il n’arrive pas à écrire correctement, qu’il galère en sport de manière général, qu’il ne sait pas colorier sans déborder….. Mais il ne sait pas que tout cela peut se regrouper en un seul terme « dyspraxie ».

Loïk est un petit garçon de primaire, qui est seul à la récréation, rejeté par ses camarades, subissant des moqueries et ne comprenant pas pourquoi le monde s’acharne après lui.

Il envisage de s’enfuir avec son sac à dos et son chien.

Un jour, sa route croise celle d’une adulte qui le considère, qui lui dit le comprendre, et va l’aider. Il croise quelqu’un qui va être là pour lui, pour qu’il ne se sente pas seul.

J’aime beaucoup cette histoire.

Déjà parce qu’elle est courte, donc peu de risque de perdre l’attention de l’enfant.

Les termes utiliser sont simples.

Nathanaël éprouvait beaucoup de compassion pour ce petit garçon. Je voyais que le début de l’histoire l’attristait.

Je lui ai demandé si lui aussi, il lui arrivait de se retrouver seul au moment de la récré. Il m’assure que non. Je ne sais pas si il dit vrai ou si il veut me rassurer.

J’ai bien aimé également le début dramatique de l’histoire car je me suis un peu reconnue dedans.

J’ai toujours été nulle en sport, et moi aussi on me choisissait en dernière lorsqu’il fallait faire des équipes, ce qui me rendait triste. Je ne suis pas Dys, mais pour autant, je comprenais que cette situation là n’était pas des plus faciles.

Nous sommes tous un peu des Loïk au fond.

Qui n’a jamais subi de moqueries ou l’impression de rejet à l’école ?

Parce qu’on est trop grande, trop petite, trop intelligente, pas assez joli, trop ronde, ne portant pas les même marques que les copains….. Trop « différent ».

En tant qu’adulte et surtout parent, il est très difficile de savoir que son enfant puisse être dans une telle situation de rejet et de moquerie.

L’enfant Dys le subit d’autant plus qu’il ne comprend pas pourquoi il est Dys. Pourquoi il n’arrive pas à écrire aussi vite que les autres ? Pourquoi attraper un ballon est un véritable défi alors que le camarade l’attrape presque à tous les coups ? Pourquoi il n’arrive pas les choses qui paraissent si simples pour les autres ?

L’adulte qui arrive dans l’histoire et qui met l’enfant en confiance afin qu’il se « débride » dans le sens où il a un repère, quelqu’un qui ne le rejette pas et qui le comprends est un élément très important.

Cet élément, c’est nous, c’est la maîtresse, c’est le ou les spécialistes qui accompagnent notre enfant…..

Pour qu’un enfant avance, il doit se sentir compris et aider.

Je trouve les dessins simples mais assez parlant. On voit Loïk désolé, énervé et content.

Je conseille la lecture de ce livre qui est simple, court et peut être compris par les plus jeunes.

J’ai acheté ce livre sur Amazon pour le prix de 9€, cliquez ici pour plus d’information.

P.S: Ce n’est pas parce qu’un enfant n’est pas bon en sport ou ne sait pas colorier sans déborder qu’il est Dys. Un bilan effectué par des professionnels doit être fait pour détecter ce genre de pathologie.

idées cadeaux, jeux-jouets

13 Idées cadeaux pour une fille de 3 ans

Le 30 août, Lanna va avoir 3 ans.
Où est mon bébé?

Elle va quitter ses copains de la crèche pour aller à l’école le lundi 3 septembre… Une nouvelle étape de sa (MA) vie.

Bref, ma fille grandit.

A l’occasion de son anniversaire, et parce qu’il a fallu que je me penche sérieusement sur la question, je vous propose une liste d’idées de cadeaux si vous devez vous rendre à l’anniversaire d’une petite de 3 ans. Je me suis bien évidemment inspirée des goûts du moment de Lanna, mais je pense que globalement, cela correspond à toutes les petites filles de cet âge là, et il y en a pour tous les budgets:

  • « Le loto de la ferme » de Nathan, 9.90€ chez Amazon:
  • « Mon grand coffret petite section » de Nahan, 11.96€ chez Amazon:
  • Le puzzle en bois magnétique, 15.99€ chez Amazon :

  • Un vélo avec des petites roues, un vrai vélo de grand pour 99€ chez Decathlon:
  • De la mini puériculture (Lanna possède un nombre incalculable de poupons, elle adore ça, alors il faut équiper) à tous les prix un peu partout:
  • Un poupon Corolle: Là, c’est un délire personnel. J’en voulais trop un quand j’étais petite et je ne l’ai pas eu. L’avantage de ces poupons, c’est que l’on peut acheter des vêtements en séparés (oui mon délire va loin), entre 20 et 50€ sur Amazon:
  • Le livre « Cherche et Trouve dans les contes » à partir de 9.95€ sur Amazon:
  • La fabrique à histoires de Lunii, un moyen de se passer des écrans. L’enfant choisi le thème et le personnage de l’histoire, et cela fonctionne comme un petit poste radio qui raconte une histoire. Il y a possibilité de mettre un casque. La fabrique à Histoires peut se montrer utile pour les longs trajets en voiture ou quand il y a beaucoup d’attente, 59.90€ su le site de Lunii:
  • Un réveil matin Remi d’Urban Hello: il s’agit d’un réveil interactif, indiquant à l’enfant si c’est l’heure de se lever ou non par la couleur et la tête de Rémi (le principe d’un réveil en même temps), on peut lui parler, le parent peut télécharger une application sur son téléphone pour le configurer, et il existe en plusieurs coloris, je l’ai vu à 79.99€ sur Ebay pour le moins cher, sinon on peut le trouver à 84.99€ chez Cdiscount :
  • Des Tut Tut de Vtech: il existe plusieurs mondes différents (animaux, copains , marin….) et font toujours leur effet, on en trouve partout (de la grande surface au magasin spécialisé):
  • De la pâte à modeler (comme les Tut Tut, on en trouve partout à tous les prix)
  • un grand seau de Playmais et des planches de dessin pour de belles réalisations, 19.16€ le seau de 10L chez Amazon et environ 10€ le lot de plusieurs planches:
  • Des livres, de préférence avec des pages cartonnées, ou des histoires courtes comme Tchoupi, l’Âne Trotro…..

Et la liste n’est pas exhaustive.

Quand on demande aux parents « et elle veut quoi la marmotte pour son anniversaire? », à moins que les parents aient une idée bien arrêtée en tête, on se retrouve souvent devant un « Ben, heu, je ne sais pas……. ».

C’est ce qui m’est arrivé.

J’espère vous avoir inspirer si vous êtes à court d’idées cadeaux pour une petite fille.

Et vous l’aurez compris, je n’ai pas d’actions chez Amazon, mais j’utilise beaucoup ce site.

actualités, jeux-jouets, test

On a testé…. Les défis des petits génies

Enfin, on est toujours en train de le tester.

Nous sommes mi-août et nous n’avons pas fini le cahier de vacances….. Ce n’est pas dramatique, ce n’est pas une fin en soi. Cependant, ce cahier de vacances n’est pas un cahier comme les autres.

Quand j’étais à l’école (donc il n’y a presque pas longtemps), je devais être une des seules personnes à attendre ce moment avec impatience: le cahier de vacances. J’adorais ça.

Il m’a donc paru logique d’en acheter à mon fils. Sauf que ça ne l’intéressait pas plus que ça.

Et, en traînant sur les réseaux sociaux (à minuit, ça s’appelle vraiment trainer et pas juste regarder), je suis tombée sur ce concept de cahier de vacances.

Les défis des petits génies.

C’est un cahier de révision, sauf qu’au lieu que ce soit linéaire, l’enfant est amené à trouver des indices (3) pour ensuite résoudre une énigme. C’est très ludique car l’enfant doit faire des exercices de mathématiques, de lecture, d’anglais afin de trouver ces fameux indices, et résoudre l’énigme par de la déduction simple.

J’ai acheté ce cahier avant de savoir qu’il était dys. Je dois l’accompagner d’avantage sur certains exercices.

Ce cahier se fait assez facilement. A la fin, il y a le corrigé et des idées de travaux pratiques.

Voici typiquement un exercice que Nath a du mal à comprendre et pour lequel il faut que je l’aiguille beaucoup plus.

Et quand on a fini le cahier, on a un petit diplôme.

Ce cahier n’est pas adapté aux Dys, mais si on se met avec l’enfant, il lui permet d’apprécier les révisions d’une autre manière. Et si il butte, ce n’est pas grave, on est là pour l’aider.

J’aime bien le concept.

Les +:

Thèmes diversifiés

Regroupe plusieurs matières

Change des concepts classiques

Pas cher (4,95€ sur Amazon)

Va de la GS à la 6eme

L’enfant a un objectif (indices+énigmes à résoudre) , ce n’est pas linéaire.

Les – :

Le format un peu trop petit, pratique pour transporter mais un format un peu plus grand serait plus agréable pour travailler dessus.

J’espère qu’ils en feront un adapté aux Dys pour l’été prochain.

Si vous voulez en savoir plus, je vous invite à cliquer ici.

actualités, enfants, jeux-jouets

2 activités pour (presque) pas 1 sous

Presque ?

Oui, presque parce que, logiquement vous avez tous sous la main à la maison.

Je suis désolée, j’annonce d’avance, mes 2 activités proposées ne sortent pas de l’extraordinaire. Disons que j’ai trouvé des petites idées qui permettent d’occuper mes zouzou, qui leur plaisent et que j’ai décidé de vous partager.

1) Le sable magique

Ce truc coûte une blinde en magasin ! Je le sais, j’en ai acheté quand c’est sorti. Sauf que, comme la pâte à modeler, les enfants mélangent les couleurs et du coup, l’activité perd vite de son intérêt.

Alors quand j’ai trouvé la recette du home-maid sur internet, c’était la danse de la joie.

Rien de plus simple: 7 tasses de farine pour 1 tasse d’huile. J’ai quand même trouvé le moyen d’aller chercher un tuto sur YouTube.

Tout le monde (ou presque) peut trouver ces éléments dans ses placards, et c’est sans danger si l’enfant avale.

Pour la couleur, j’ai prie des craie que j’ai rapé. 3 couleurs, une par enfant et une pour moi (l’intérêt est avant tout de partager un moment avec eux) et une bonne partie de l’après midi occupée.

Attention ! Cette activité est très salissante. Prévoir une bassine par enfant pour limiter les dégâts et éviter cette activité si vous venez de faire le ménage de fond ;-). Pour la conservation, j’ai pris des sacs congélation à zip.

2) Le jeu de quilles maison

Tous les ans, les magasins proposent un panel de jeux d’extérieur. Je ne sais pas vous, mais nous la plupart du temps, ces trucs passent ensuite l’hiver dehors, et l’été suivant, ils sont bon pour être mis à la poubelle (plein d’eau=tout pourri à l’intérieur, couleur passée….).

C’est également tout simple de faire un jeu de quille soi-même:

Prendre 10 bouteilles de lait vide (oui il faut anticiper un peu), les entourer de papier de couleur, proposer aux enfants de les customizer (dessin, autocollants, peintures….), une balle de tennis en guise de boule et hop, le tour est joué.Un jeu de quille maison pour 3 fois rien, et de bons moments garanties. J’ai du prendre cette idée sur Pinterest il me semble.

Vous pouvez mettre de l’eau ou du sable à l’intérieur pour une meilleur stabilité.

J’espère que ces idées vous permettront de passer de bons moments avec vos enfants.

billet d'humeur

Un troisième ? Oui, mais non

Cette année est une année à bébé !

Déjà 5 naissances autour de moi depuis le début de l’année, sans compter ceux encore à venir.

Je ne me rappelle pas qu’il faisait si froid en 2017…..(humour hein)

Et de voir toutes ces femmes enceintes, et surtout, voir toutes ces petites bouilles m’ont fait dire « j’en ferai bien un troisième » pendant environ 30 secondes.

C’est beau, c’est tout neuf, les pleurs sont trop mignon….. Chez les autres.

C’est l’euphorie de la découverte de bébé.

Et là, les ennuis arrivent.

Quel lait ? Quel biberon ? Les couches, les dents, les coliques, les pleurs qu’on arrive pas à calmer et qui rendent dingue, sans parler des nuits…………………

Mais il n’y a pas que bébé qui peut créer des angoisses.

Et la maman ? Entre les hormones qui jouent à gens qui rient/gens qui pleurent, le nouveau corps à appréhender et accepter, les cheveux qui se perdent par poignées, le système immunitaire qui prend une claque…..

Heureusement, dame nature a bien fait les choses. Elle s’est dit que si une maman se rappelait de tout ça, elle ne recommencerai sans doute pas. Donc elle a mis en place une programmation fumeuse dans nos petites têtes qui efface tous ces souvenirs un peu pourris.

Donc, quand la période difficile passe, on se dit naturellement « et si on en faisait un autre ? On ne va pas laissé Guizmo tout seul, et une maison pleine d’enfant c’est le bonheur ! »

Et hop, on est reparti et on se dit « ah oui, j’avais oublié tout ça. »

Mais je pense que Lanna était un bébé tellement monopolisant et compliqué que mon cerveau, pour être sûr que je ne recommence pas, n’a pas effacé tous ces moments difficiles et compliqués.

Nous avons trouvé notre équilibre à 4, nous avançons dans notre vie de parent et notre carrière professionnelle, Lanna va rentrer à l’école maternelle, Nath en CE1….. Nous sommes bien, nous n’avons pas envie que ça change.

Ne jamais dire jamais, cette phrase est bien vrai. On ne connaît pas notre destin, mais ce que je sais, c’est que Bb3 ne fait absolument pas parti de nos projets.

Je ne dénigre pas celles qui en ont 3, 4, 5….. Bien au contraire, je les admire ! Je me demande comment font-elles pour tout gérer, pour avoir la patience de s’occuper d’autant d’enfant, pour ne pas péter un plomb….. Ce sont des super maman, remarquables et courageuses!

Notre famille à 4 nous convient, et nous sommes heureux ensemble, c’est ça pour nous le principal.

enfants, on a lu

La tour Eiffel fait du ski de Mymi Doinet

Il neige sur Paris.
La célèbre Dame de Fer a une idée: et si elle allait au ski?

Au même moment, Sami se dit que lui aussi, il irait bien à la montagne.

Nous suivons les 2 compères dans leur périple, direction le Mont Blanc où Sami tient absolument à apporter un petit paquet-cadeau à une mystérieuse occupante d’un chalet bleu.

Leur trajet ne se fera pas sans embuche.

La Tour Eiffel aidera Sami à atteindre son lieu de prédilection qui lui réservera également une surprise.

J’ai bien aimé le fait d’humaniser ce monument: se déplacer, partir faire du ski sur un coup de tête, aider un enfant à atteindre son objectif….
L’histoire est mignonne et drôle à la fois.

A la fin du livre, quelques informations sont données sur le Mont Blanc, qui peuvent intéresser aussi bien les petits que les grands.

La collection Premières Lectures des éditions Nathan accompagne les enfants qui apprennent à lire.

Chaque roman peut être lu à 2 voix: l’adulte lit le texte et l’enfant ce qui est écrit dans les bulles.

Quand l’enfant sait lire seul, il peut lire le roman comme un grand!

Si vous avez envie de voir la Tour Eiffel sur des ski, je vous invite à le commander directement ici au prix de 5,60€ – livre accessible dès 6 ans

9782092588352

(je dirai plus milieu voir fin de CP pour commencer à le lire à 2 voix).
on a lu

Un poids sur le cœur de Yaël Hassan – Edition Nathan

Qui n’a jamais souffert de son apparence dans les années collège/lycée?

Trop petite, trop grande, trop blonde,trop rousse, trop maigre, trop grosse, trop grosse ou petite poitrine, trop de boutons,…..

Marjorie est une élève en classe de 4ème. Elle est ronde et ses camarades de classe ne manque de le lui rappeler au quotidien. Alors elle se renferme et s’empêche de se faire des amies.

Comment peut-on être aimer par autrui quand on ne s’aime pas soi-même?

Pour couronner le tout, M. Lefranc, leur professeur de français, leur impose un devoir très personnel: faire son propre autoportrait. Marjorie le prend comme une trahison et peine à trouver les mots.

L’arrivée de Jo dans la classe, jeune fille en pleine rémission d’un cancer, va lui faire voir la vie d’une manière plus positive et à s’accepter telle qu’elle est.

Un roman pétillant qui prône l’acceptation de soi.

Cette histoire peut faire remonter des souvenirs difficiles pour certains, mais peut en aider d’autre dans des situations comparable.

Pour être tout à fait honnête, j’ai trouvé l’histoire trop simple, mais cela vient du fait que j’ai lu à la manière d’un adulte. L’histoire « coule », il n’y a pas de rebondissement, ou d’imprévu. Elle est cependant très agréable à lire et la morale est bien là: oser être soi-même pour affronter la vie.

Je remercie les éditions Nathan de m’avoir permis de découvrir cette jolie histoire.

Livre apparu en février 2019, accessible dès 11 ans – disponible à 5,95€ juste ici.